Libérez Saif Abu Keshek et Thiago Ávilav : L’attaque contre la Flottille internationale du Sumud (GSF) et la criminalisation de la résistance et de la solidarité
Le Réseau Samidoun de solidarité avec les prisonnier.e.s palestinien.ne.s condamne l’enlèvement de Saif Abu Keshek et de Thiago Ávila, de la Global Sumud Flotilla (Flottille internationale du Sumud – GSF), qui faisait partie intégrante du monstrueux acte de piraterie internationale commis par le régime sioniste et ses forces d’occupation navales avec la complicité de l’État grec et la responsabilité de l’impérialisme américain et de ses partenaires en Grande-Bretagne, en Europe, au Canada et en Australie. Samidoun demande que soit mise sur pied une action internationale la plus large possible afin d’exiger leur libération ainsi que celle de tou.te.s les prisonnier.e.s palestinien.ne.s des geôles sionistes.

Saif Abu Keshek et Thiago Ávila
Samidoun, 4 mai 2026
En particulier, nous appelons non seulement à une intensification des actions populaires de masse et des actions directes contre la machine de guerre impérialiste-sioniste, mais aussi à des actions officielles en vue d’expulser les ambassades sionistes, surtout dans les pays dont des citoyens ont été enlevés : l’Espagne, la Suède et le Brésil, ainsi qu’à la mise en application d’un embargo total sur les armes – sans la moindre exception – et à la cessation du commerce de gaz et de pétrole qui continuent d’alimenter l’économie du régime colonial génocidaire.
L’attaque contre la GSF, à l’instar des attaques contre les précédentes flottilles qui cherchaient à briser le siège de Gaza, constitue un acte on ne peut plus manifeste de piraterie internationale perpétré dans les eaux internationales par le marine génocidaire sioniste, avec un mépris total du droit international et du droit maritime. Bien sûr, cela n’a rien d’une surprise, comme le montrent clairement le blocus génocidaire et le siège contre Gaza, l’occupation militaire en cours et l’agression qui ciblent la Palestine, le Liban et l’Iran, ainsi que les 18 années d’efforts populaires civils cherchant à briser le siège via la mer. Après que les deux premiers navires de la Free Gaza Flotilla étaient parvenus à rallier Gaza en 2008, les flottilles suivantes avaient fait l’objet d’actes d’agression et de piraterie de la part de l’armée sioniste ; en 2010, 10 participants avaient même été massacrés sur le navire Mavi Marmara.
Lors des tentatives des flottilles en 2025 et 2026, les internationaux capturés avaient été soumis à la torture, à des violences, à des séances de coups et à des agressions ; après que plus de 175 participants internationaux à la flottille avaient été enlevés sur leurs navires par les forces navales de l’occupation sioniste, des dizaines d’entre eux avaient été roués de coups, avec des fractures du nez, des côtes et des os, on les avait ensuite entassés dans des conteneurs maritimes avant de les débarquer en Crète – ce qui indique une coordination et une complicité du gouvernement grec avec le régime sioniste. Entre-temps, Saif Abu Keshek et Thiago Ávila ont été enlevés par les forces d’occupation et ont été emmenés en Palestine occupée, où ils sont actuellement détenus – tout en menant une grève de la faim – à la prison de Shikma, aussi appelée prison d’Ascalan ou Ashkelon.
Le 3 mai 2026, ils ont été amenés à comparaître devant un tribunal sioniste, qui a officiellement prolongé leur détention. Tous deux étaient contusionnés et leurs avocats ont fait savoir qu’ils avaient été battus, traînés sur le sol et maintenus dans des positions de stress pendant plusieurs heures d’affilée. Abu Keshek et Ávila sont tous deux membres de la direction de la GSF.

Saif Abu Keshek est un animateur palestino-suédo-espagnol installé à Barcelone et il est depuis longtemps activiste du mouvement palestinien de libération, qui préside la Coalition mondiale contre l’occupation de la Palestine. Il a dirigé, entre autres organisations, la Conférence populaire pour les Palestiniens à l’étranger et il a travaillé pour mobiliser les Palestiniens en exil et dans la diaspora dans la lutte de libération de la Palestine. Il est marié et père de trois enfants.
Thiago Ávila est un activiste social et environnemental brésilien qui s’est engagé dans des campagnes pour la justice économique et environnementale, y compris la solidarité avec la Palestine, depuis plus de deux décennies de lutte. Marié et père d’un enfant, il est un éminent porte-parole de la GSF.
En réclamant la libération d’Abu Keshek et d’Ávila, nous insistons sur le fait qu’il ne s’agit que d’une partie modeste de l’appel à la libération des plus de 9 600 prisonnier.e.s politiques palestinien.ne.s détenus par l’occupation sioniste et qui sont quotidiennement soumis.e.s à des tortures et de graves violences, dont l’assassinat, le meurtre et l’agression sexuelle, et à propos desquels le régime sioniste se vante ouvertement de ses plans de les tuer par le biais de la nouvelle Loi sur l’exécution des prisonniers. L’expérience quotidienne des prisonnier.e.s politiques palestinien.ne.s – parmi lesquel.le.s, aujourd’hui et dans le passé, des prisonnier.e.s internationalistes ainsi que des réfugié.e.s et des exilé.e.s palestinien.ne.s né.e.s et vivant hors de la Palestine – comprend l’affamement, la répression, l’agression, le refus de visites des familles et des avocats, mais aussi la direction de la lutte de résistance palestinienne et du mouvement anti-impérialiste international.
Étant donné le retour de plus de 175 participants en Crète après leur enlèvement par la marine de l’occupation juste en dehors des eaux territoriales de la Grèce, nous devons mettre en lumière la complicité et l’implication du gouvernement grec dans l’attaque contre la flottille et dans le génocide en cours et le vol des ressources naturelles et autres du peuple palestinien. Malgré le soutien historique et actuel intense et très répandu parmi le peuple grec à la cause palestinienne, le gouvernement grec ainsi que Chypre ont considérablement intensifié leur coordination militaire, économique et commerciale avec le régime sioniste, dans le même temps que l’aéroport d’Athènes est désormais orné de publicités en hébreu proposant des logements grecs à des touristes « israéliens ».
En février 2026, le coordinateur international de Samidoun, Mohammed Khatib, a été détenu pendant une semaine en Crète et ensuite expulsé de Grèce après qu’on lui a notifié qu’il avait été déclaré « persona non grata » par le gouvernement grec et qu’il lui était par conséquent interdit d’encore mettre un pied sur le territoire grec – l’ordonnance avait été émise discrètement au lendemain du sommet tripartite entre la Grèce, Chypre et « Israël » de décembre 2025. Un peu plus tôt, en septembre 2025, la coordinatrice internationale de Samidoun, Charlotte Kates, avait été arrêtée et déportée depuis l’aéroport d’Athènes après qu’on lui avait notifié dès son arrivée qu’elle faisait désormais l’objet d’une interdiction – toute récente – de séjour dans la zone Schengen, bien que de multiples organisations grecques l’eussent invitée à faire des exposés.
L’emprisonnement de Saif Abu Keshek et de Thiago Ávila constitue une grave menace d’intensification importante, par le régime sioniste, de son ciblage des Palestiniens en dehors de la Palestine, en exil et dans la diaspora, ainsi que de répression du mouvement de solidarité avec la Palestine. Il est clair que les ambassades sionistes du monde entier sont directement impliquées dans les exigences, la consultance et l’appel à la répression sévère des Palestiniens en exil et des organisations de solidarité avec la Palestine de nombreux pays, dont l’Allemagne, les États-Unis, la Belgique, la France, la Grande-Bretagne, l’Australie, le Canada et d’autres encore, même si ces puissances impérialistes sont déjà suffisamment motivées pour intensifier leur répression au nom des intérêts et de leur classe dirigeante.
Divers secteurs du gouvernement sioniste, qui travaillent main dans la main avec les agences de sécurité et de surveillance impérialistes, de même que les organisations sionistes de lobbying international, incitent de façon itérative à la criminalisation, non seulement des organisations de résistance palestiniennes, libanaises, yéménites et iraniennes, mais aussi des mouvement sociaux et des organisations d’action directe prônant la libération de la Palestine, parmi lesquels les plus connus sont Palestine Action en Grande-Bretagne et Samidoun en Allemagne, aux États-Unis, au Canada et ailleurs. Ils ont cherché à maintes reprises à interdire et criminaliser les organisations palestiniennes et ils font actuellement campagne pour interdire en Allemagne Masar Badil, le Mouvement palestinien de la voie révolutionnaire alternative.
Les sources de renseignements « israéliennes » sont responsables des « preuves » douteuses utilisées pour emprisonner les Holy Land 5 (les 5 de la Terre sainte) aux États-Unis, où Ghassan Elashi et Shukri Abu Baker continuent de purger des peines de 65 ans en raison de leur travail caritatif ; Anan Yaeesh en Italie, qui vient d’être condamné à plus de quatre ans de prison ; Mohammed Hannoun et ses collègues, en Italie également, qui ont été placés en détention avant jugement, avec quelques-uns qui ont été libérés après que les juges italiens ont rejeté les fausses preuves « israéliennes » ; et au moins 12 Palestiniens en Allemagne, la plupart des réfugiés venus du Liban, ciblés pour leurs activités sociales et politiques et pour leurs lien communautaires.
Des responsables sionistes ont exprimé en particulier leur désir d’emprisonner Abu Keshek — un Palestinien de citoyenneté espagnole et suédoise solidement engagé dans l’organisation des Palestiniens en exil et dans la diaspora – pour son implication dans une « organisation terroriste » et ce, après l’avoir enlevé alors qu’il était à bord d’un navire de soutien de la flottille. Ils ont mis en lumière son rôle de dirigeant et, plus tard, de membre de la Conférence populaire pour les Palestiniens à l’étranger (PCPA), l’une des organisations de masse qui cherche à restaurer le rôle des Palestiniens exilés dans la lutte de libération. La PCPA était l’une des trois organisations palestiniennes en Europe désignées par le régime sioniste en août 2021 – six mois après la désignation de Samidoun en février 2021 et deux mois après la désignation de six ONG palestiniennes en octobre 2021 – comme organisations « illégales » ou « terroristes ».
Le 21 janvier 2026, le gouvernement américain à poursuivi son flux incessant de sanctions de l’OFAC (Office of Foreign Assets Control – Bureau du contrôle des avoirs étrangers) à l’encontre des organisations palestiniennes en exil et dans la diaspora, les organisations de solidarité avec la Palestine, les ONG à l’intérieur de Gaza, et des Palestiniens à titre individuel, sans oublier la Conférence populaire des Palestiniens à l’étranger et Zaher Birawi, un animateur palestino-britannique qui dirige la Coalition internationale en vue de mettre fin au siège de Gaza, qui a été longtemps participant et dirigeant des efforts de la Freedom Flotilla en vue de rompre le siège. Comme nous l’avons fait remarquer à l’époque,
« la désignation de la Conférence populaire des Palestiniens à l’étranger vise manifestement à attaquer directement l’organisation des Palestiniens au niveau international, ce qui est perçu comme une grave menace pour le génocide en cours, ainsi que les campagnes des flottilles pour la liberté qui cherchent à rompre le siège ».
En même temps que la désignation de Birawi, ç’a également été une tentative transparente en vue de diviser les campagnes des flottilles et à éloigner les Palestiniens en exil de la participation à ces actions.
De même que Samidoun a été désigné comme « Specially Designated Global Terrorist » (terroriste mondial spécialement désigné – SDGT) en octobre 2024, en même temps que l’écrivain et organisateur palestinien Khaled Barakat, ces désignations supplémentaires SDGT émises par le département américain du Trésor, l’ont été à maintes reprises pour tenter de diviser le mouvement, d’installer la crainte au sein de la communauté, de séparer les organisateurs américains du mouvement mondial et de supprimer l’organisation des Palestiniens et de la solidarité. Parmi les gens ciblés depuis 2024 précisément par les sanctions, figurent des organisateurs et des dirigeants à titre individuel comme Mohammed Hannoun, Amin AbMajed al-Zeer,ou Rashed, Israa Abu Rashed et Adel Doughman, de même que Birawi, Barakat et bien d’autres en Palestine, en Algérie et en Turquie, et des organisations comprenant l’Association Wa’ed pour les Prisonniers et les Prisonniers relâchés ; l’organisation Addameer de soutien aux prisonniers et de défense des droits humains ; Samidoun ; la PCPA ; la Fondation ISRAA ; l’Association caritative de solidarité avec le peuple palestinien ; et les ONG à Gaza qui avaient aidé les gens à faire face au génocide avec des dons de plusieurs millions de dollars ou d’euros.
Ces désignations ont particulièrement ciblé l’organisation des Palestiniens en exil et dans la diaspora, le soutien au mouvement des prisonniers palestiniens et les efforts pour rompre le siège, entre autres via l’action directe et via le soutien financier, et elles ont manifestement constitué un effort coordonné de l’impérialisme américain et du sionisme consenti avec la complicité et la participation de l’Union européenne. Bien sûr, ces sanctions contre les organisations et individus viennent s’ajouter à l’actuel régime de mesures économiques coercitives ciblant les États qui défient l’impérialisme américain, parmi lesquels la République islamique d’Iran, Cuba, le Venezuela et d’autres États indépendants qui défendent leur droit à se développer et à définir leur propre avenir et qui font régulièrement l’objet, non seulement d’agressions économiques dévastatrices, mais aussi d’offensives militaires et d’agressions directes de la part des EU et d’« Israël ».
Le régime sioniste présente directement ces désignations, à la fois dans son propre étiquetage de 2021 et dans les sanctions américaines de 2026, comme une justification de l’interrogatoire et de l’emprisonnement de Saif Abu Keshek et de Thiago Avila. Si on laisse impuni ce dernier crime ou s’il se heurte au silence ou à l’indifférence, nous ne pouvons nous attendre qu’à une intensification des enlèvements de Palestiniens en exil et d’internationalistes, à une criminalisation accrue des mouvements pour la justice en Palestine et à l’escalade dans le recours aux sanctions américaines et aux désignations OFAC/SDGT comme moyen de réprimer des mouvements.
Le 30 avril, le département d’État américain a émis une déclaration menaçante des plus grandiloquentes au moment où l’entité sioniste lançait son offensive militaire contre des navires civils internationaux, en appelant spécifiquement leurs « alliés » et en énonçant des « attentes » pour qu’ils exercent une répression d’État contre la flottille, tout en faisant allusion aux sanctions OFAC contre la PCPA ainsi que contre le soutien verbal des dirigeants de la flottille (lequel soutien, il convient de le noter, est absolument légal, aux États-Unis). Les EU ont exigé que la flottille et ses navires se voient refuser l’accostage, le ravitaillement et le mouillage, et ils ont également exigé la répression légale contre la flottille, même quand l’entité sioniste s’est engagée dans son acte manifeste de piraterie. Le gouvernement américain a également expliqué clairement son but de menacer et de réprimer toute participation américaine à la flottille.
Indépendamment de tous les débats au sein du mouvement à propos de l’efficacité de toute tactique donnée, il est clair pour tout le monde que l’action directe contre la machine de guerre doit s’intensifier ; il doit être clair en outre que l’attaque et l’emprisonnement subis par la direction de la flottille, particulièrement sur base de « terrorisme » pour avoir rejeté les sanctions américaines et les désignations sionistes, doivent être combattus par la solidarité mondiale dans le cadre de la campagne de libération de tou.te.s les prisonnier.e.s palestinien.ne.s, de la levée du siège de Gaza, du retour de tou.te.s les réfugié.e.s palestinien.ne.s et de la libération de la Palestine, du fleuve à la mer.
Libérez Saif Abu Keshek et Thiago Ávila ; libérez tou.te.s les prisonnier.e.s palestinien.ne.s des geôles sionistes et impérialistes !
Du fleuve à la mer, la Palestine sera libre !
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Nous répétons les points ci-dessous, épinglés au moment de la désignation de Samidoun et au moment de la désignation d’Addameer et de cinq associations caritatives :
La répression de Samidoun s’inscrit dans une attaque plus large contre la diaspora palestinienne, la communauté arabe et tous les internationalistes qui luttent pour la Palestine… Cette lutte fait partie de la lutte mondiale contre le colonialisme et l’impérialisme, une lutte qui se poursuivra jusqu’à la libération de la Palestine du fleuve à la mer, jusqu’au droit au retour pour tou.te.s les réfugié.e.s palestinien.ne.s et la libération de tous les peuples et nations opprimés.
De même que l’entité sioniste craint la résistance palestinienne, les puissances impérialistes craignent la diaspora palestinienne et ses partisans qui n’ont cessé de s’insurger encore et toujours, particulièrement depuis le début de l’opération Déluge d’Al-Aqsa et du génocide sioniste. Ils craignent un mouvement populaire fort qui menace leurs intérêts économiques et politiques en Palestine et dans la région.
Ici, relevons ce que disent les camarades du mouvement de libération de la Palestine aux États-Unis : La réponse aux désignations « terroristes » en tous genres ne peut être d’isoler les organisations désignées, ni de mettre en garde les organisations du mouvement contre le fait de « se coordonner » avec elles ou de refuser de parler d’elles.
Ce type de pratique, justifiée en de bien trop nombreuses occasions comme étant « intelligente » ou comme étant un « conseil légal stratégique », ne mène qu’à encourager le régime américain à désigner et à sanctionner un nombre croissant d’organisations et d’individus, puisque cela indique clairement à nos ennemis qu’ils peuvent atteindre leurs objectifs politiques en agissant de la sorte. Nous ne pouvons affronter les désignations « terroristes » sans comprendre très clairement que nos ennemis ne sont pas tenus par la lettre ou l’esprit de la loi, mais qu’ils sont plutôt engagés dans une guerre génocidaire contre le peuple palestinien dans son ensemble, en violant quotidiennement les plus grandes interdictions du droit national et international… Le but de la loi « antiterroriste » impérialiste n’est pas seulement de criminaliser les organisations et de les soumettre à des sanctions financières et à une politique d’affamement, il est aussi d’altérer et de diriger la politique et les priorités du mouvement dans son ensemble.
Pour que le travail du mouvement de solidarité ait un sens et soit efficace, il doit agir pour soutenir les organisations de la résistance palestinienne – et, bien sûr, se coordonner avec elles au niveau le plus large possible.
La réponse à ces désignations doit être la rébellion, la solidarité et le refus de permettre à notre mouvement d’accéder aux exigences impérialistes américano-sionistes d’isolement de la résistance, d’isolement des prisonnier.e.s palestinien.ne.s et d’affamer le peuple palestinien par le biais du « respect de la loi ».
Au lieu de cela, nous devons redoubler d’efforts pour intensifier notre résistance, soutenir l’intifada dans les rues et les villes du monde, exiger la suppression de la prétendue liste « terroriste » et le retrait de ces listes de toutes les organisations de résistance palestiniennes, libanaises, yéménites, iraniennes et autres ; nous devons choisir le camp de la résistance palestinienne et de toutes les forces de la résistance dans la région et dans le monde et exiger la libération de chaque prisonnier.e palestinien.ne – et la libération de la Palestine, du fleuve à la mer.
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Publié le 4 mai 2026 sur Samidoun
Traduction : Jean-Marie Flémal, Charleroi pour la Palestine




