Le monde et la Palestine

L’AIJD félicite Georges Abdallah pour sa libération et appelle à la libération des prisonniers politiques

L’Association internationale des juristes démocrates (AIJD) adresse ses chaleureuses félicitations et souhaite la bienvenue à Georges Ibrahim Abdallah, au peuple libanais, à son équipe juridique et au mouvement populaire qui le soutient en France et au niveau international, à l’occasion de sa libération après près de 41 ans d’emprisonnement en France.

Liège Occupation Free : Aujourd’hui c’est Gaza, c’est Samidoun. Mais demain, ce sera vous, ce sera nous !

Le gouvernement belge cherche à criminaliser et interdire les organisations qu’il juge « radicales », y compris le Réseau de solidarité avec les prisonniers palestiniens Samidoun, ainsi que des organisations telles que les militants écologistes de Code Rouge, ou Stop Arming Israel.

Ziad al-Rahbani (1956-2025) : La voix inflexible de la résistance et de la révolution

Ziad Rahbani était plus qu’un artiste ; c’était une conscience nationale vivante et un intellectuel engagé dans les causes de son peuple, choisissant toujours le camp des pauvres et des marginaux, rejetant l’injustice, la tyrannie et le sectarisme.

Le camarade Georges Abdallah, libre dans sa patrie : une école révolutionnaire de la lutte

Aujourd’hui, la présence du camarade Georges Abdallah au Liban constitue une avancée qualitative et revêt une valeur énorme pour la Palestine et le Liban, pour nos mouvements collectifs et pour l’unité de tous les Libanais qui luttent pour leurs droits au Liban et affrontent l’occupation et l’agression.

Enchaîné mais insoumis : Comment Georges Ibrahim Abdallah est devenu un emblème universel de la résistance

Georges Abdallah : Quatre décennies d’endiguement sioniste-américain, de solidarité transnationale et d’un épilogue non encore écrit au Liban.

Francesca Albanese, Palestine Action et la fin du droit international

Ceci n’est pas un ordre qui s’appuie sur des règles ; c’est un réseau criminel qui se comporte comme une mafia en collant des étiquettes imaginaires sur les personnes qu’il n’aime pas afin de justifier leur élimination.